Le feutrage, un art ancestral

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[vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]Découvert lors de la préhistoire par des nomades d’Asie, le feutrage consiste à emmêler les fibres de laine à l’aide d’un choc thermique et d’une action mécanique.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_row_inner][vc_column_inner][vc_single_image image= »415″ img_size= »350×350″][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »2/3″][vc_empty_space][vc_column_text]

Du temps de la préhistoire

[/vc_column_text][vc_column_text]Le feutrage de la laine existe depuis la période Néolithique, entre 6000 et 7000 avant J.-C. Les nomades de Mongolie utilisaient à cette époque, et utilisent encore la laine feutrée pour fabriquer leurs yourtes, leurs tapis, leurs vêtements… en raison de la résistance, de la souplesse, de l’isolation thermique et de l’imperméabilité de ce textile.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Feutrage à l’eau chaude savonneuse

[/vc_column_text][vc_column_text]Le feutrage consiste à entremêler des fibres de laine, qu’elle soit de mouton, mérinos généralement, de chèvre, d’alpaga, de chameau… La laine cardée, de la laine lavée et peignée, est disposée à plat ou en volume selon la création de l’artiste. Cette matière est ensuite humidifiée avec de l’eau chaude savonneuse. Le choc thermique aide à ouvrir les écailles de la laine, qui, lors du feutrage, permettent aux fibres de s’accrocher les unes aux autres. Le savon facilite la pénétration de l’eau dans la matière et le glissement des fibres entre elles. Ce processus lent crée ainsi un textile de laine non tissé, l’agencement des fibres n’étant pas ordonné contrairement au tissage et au tricotage de la laine filée.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]